Les branchages, feuillages, vrilles, pousses sont vraiment les instruments de métamorphoses continues. Le clivage entre végétal et minéral est de moins en moins perceptible. Il paraît très significatif que l'action et l'intervention de l'homme sont les conditions fondamentales qui permettent à la nature d'exercer tout son pouvoir. La vision claire, cohérente des circulations estompée peu à peu par des distorsions végétales qui s'amplifient contrarient certains techniciens. Mettons dans le crâne des hommes qu'il ne faut pas tourner le dos à ces mutations qualitatives proposées par les végétaux qui donnent naissance, dans les espaces où existent le plus de chances de changements à tout un art d'expression.